Dreyfus à la Nuit du Droit (4 octobre 2018)

L’Affaire sera présente en trois endroits :

Au Tribunal de Grande Instance de Paris :
De 19:00 à 23:00 : Expression théâtrale
La soirée débutera par un discours introductif de M. Jean-Michel HAYAT, président du tribunal de grande instance de Paris.
Après un propos historique développé par M. le président Robert BADINTER, s’ensuivront la lecture par  l’acteur Vincent LINDON de deux textes relatifs à l’affaire DREYFUS puis la pièce « Je suis DREYFUS » écrite et mise en scène par Nathalie GANEM.


Cette pièce retrace, de 1893 à 1906, les moments forts de cette affaire judiciaire au travers des échanges épistolaires du capitaine avec son épouse alors qu’il est incarcéré puis déporté à l’Île du Diable. Cette pièce en quatre actes a été adaptée pour l’occasion aux ambitions pédagogiques de la Nuit du Droit, par l’ajout de deux séquences fortes, d’une part la lecture du « J’accuse » d’Emile Zola publié dans le journal l’Aurore le 13 janvier 1898 et d’autre part celle de l’arrêt de la Cour de cassation du 12 juillet 1906 qui clôt définitivement l’affaire. La pièce de théâtre ainsi modifiée par Mme Nathalie GANEM sera jouée par deux jeunes acteurs sous le titre : « Je suis Dreyfus ».
Les descendants d’Emile Zola et du capitaine Alfred Dreyfus, seront présents dans la salle de l’auditorium Pierre Drai le 4 octobre 2018.
Cet événement est ouvert au public sur invitation.

 

À la Cour de cassation :
De 18:30 à 22:30 : « La longue marche de la protection des libertés »

La Cour de cassation, en partenariat avec la Comédie française, vous propose une présentation de quatre thèmes par la lecture de textes, suivie, pour chacun, d’un débat :

  • La Justice et les libertés : la contribution de la justice à l’abolition de l’esclavage
  • La Justice et l’État de droit : la force contre le droit ; autour du coup d’État du 2 décembre 1851 et de la tentative de la Cour de cassation de se constituer en Haute cour
  • La Justice et la défense de l’innocence : l’affaire Dreyfus ; le rétablissement de l’honneur d’un homme contre la raison d’État
  • La Justice et l’affirmation de la liberté d’expression : une liberté confortée sous l’impulsion de la Cour européenne des droits de l’homme

Cet événement est accessible sur invitation et ouvert au public sur inscription préalable. Les inscriptions préalables se feront, à compter du 20 septembre, directement sur le site internet de la Cour de cassation. Un lien sera fourni sur le site de la Nuit du droit.
Cette soirée sera retransmise en direct en vidéo.

 

Au GIP Justice, 54, bd, Raspail.
De 17:30 à 20:00 : Exposition commentée
Le GIP Justice – Centre pour les humanités numériques et l’histoire de la justice (CLAMOR), vous propose une exposition commentée avec chants, échanges directs avec le public et présentations de ressources sur le patrimoine judiciaire présentes dans le Musée d’histoire de la justice en ligne. L’exposition traite deux thématiques :

  • L’histoire de la justice en France de l’Ancien Régime à nos jours (7 panneaux)
  • L’histoire du lieu de justice que constitue le site du 54 boulevard Raspail, successivement maison d’accueil de la Congrégation du bon-pasteur, prison militaire, maison d’arrêt, annexe du ministère de la Justice puis Maison des sciences de l’homme. Cette riche histoire sera évoquée à travers un film/documentaire original de 8mn, des interprétations de complaintes criminelles relatives à l’affaire Dreyfus, des présentations de documents et plans originaux (sous vitrines) et des panneaux spécifiques au lieu (chronologie du lieu, Dreyfus au Cherche-midi).

Cet évènement est ouvert au public et est réalisé avec le soutien du GIP « Mission de recherche Droit et Justice ».

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