La SIHAD

8Voici les sommaires :

n° 1. Aut. 1995
Compte-rendu de l’Assemblée générale constituante du 24 juin 1995.
Status de la Société.
Rapport financier.

n° 2. Aut. 1996
Éditorial.
La déclaration du général Mourrut au Consistoire israélite de France.
M. Knobel : L’Événement médiatique et militant : L’Affaire Dreyfus d’Yves Boisset.
E. Cahm : Les Représentations de l’affaire Dreyfus en France et à l’Étranger. Colloque de Tours.
V. Duclert : A propos du colloque de Montreuil.
Ph. Oriol : Contribution à une bibliographie de l’affaire Dreyfus : Recension des éphémères.
Actualité dreyfusienne. Hommages. Bibliographie.

n° 3. Aut. 1997
Un mot du Président.
Ruy Barbosa. « Le premier plaidoyer pour Dreyfus », texte établi par D. Pernot et E. Cahm.
G. Woollen : Captain Hunter, The Nonpareil and The South Wales Argus.
m. Thomas : Même à l’Oflag ils « en » ont parlé.
J.-L. Guerena : L’Affaire Dreyfus en Espagne.
Ph. Oriol : Le Comité de défense contre l’antisémitisme : documents nouveaux.
L. Beitler : La Fondation Beitler de New-York.
Actualité dreyfusienne.
Le Fonds Dreyfus du Musée d’art et d’histoire du judaïsme.

n° 4. Hiv. 1997
Un mot du Président.
13 janvier 1898. « J’Accuse ! ». Deux interviews inédites de Zola.
E. Cahm : Zola, la politique et le parlement au temps de « J’Accuse ! »
Ph. Oriol : Inventaire des sources de l’affaire Dreyfus : Le Musée d’art et d’histoire du judaïsme.
Bibliographie du centenaire.
Chronique bibliographique.
Actualité dreyfusienne.
B. Lévi : Des polytechniciens et l’affaire Dreyfus.
Prosopographie des acteurs de l’Affaire I.

n° 5. Été 1998
Document. Un texte inconnu d’Ernest Judet.
J. Goulemot : Points de vue sur « J’Accuse ! »
Ph. Oriol : Le « faux Cuignet ».
B. de Perthuis : Le peintre Jean Geoffroy et l’affaire Dreyfus.
M. Drouin : Un cinquantenaire oublié : Paul-Marie Dupuy.
Bibliographie.
Bibliographie du centenaire.
Expositions du centenaire : 1994-1997.
Chronique bibliographique.
Actualité dreyfusienne
Prosopographie des acteurs de l’Affaire II.

n° 6. Hiv. 1998
L. Rollet : Liste des signataires de l’Appel à L’Union, Le Temps (24 janvier-9 février 1899).
E. Cahm : Un courant d’idées méconnu : l’antidreyfusisme modéré de l’élite dirigeante en France (1994-1998).
Bibliographie.
Chronique bibliographique.
A propos du Bureau des secrets perdus de J.-F. Deniau.
Actualité dreyfusienne.
Propospographie des acteurs de l’Affaire III.

n°1, 2004

Bernard Lazare : Impressions de Rennes.
Une interview inédite de Lucie Dreyfus.
Un Monument Henry nantais.
V. Duclert : Dreyfus. De l’oubli à l’histoire (I).
C. Cosnier : Julia Manet et l’affaire Dreyfus.
Th. Truel : L’Affaire Dreyfus en Dordogne.
B. de Perthuis : De Dreyfus à Guillaume II.
J.-M. Guieu : l’Iconothèque électronique de l’Affaire à Georgetown.
F. Le Camus : Le fonds Dreyfus du Musée de Bretagne.
La première affaire Dreyfus. L’affaire Dreyfus et l’opinion publique en 1894-1895 (I) par Eric Cahm.

N°2 à paraître en 2014… sommaire ici

On se procure les bulletins à l’adresse suivante : poriol@cesacom.fr

bulletins au prix de 9 €

Cahier n° 1 au prix de 25 €

1 réflexion sur « La SIHAD »

  1. Pablo

    Bonjour,

    et merci pour votre travail que vous fournissez.

    En faisant des recherches sur l’affaire, je suis tombé sur des thèses prétendant démontrer la culpabilité d’A. Dreyfus, à tout le moins de remettre en question la certitude de son innocence. C’est vraiment très étrange : il me semblait effectivement que le consensus des chercheurs ne présentait aucune entorse.
    Il est notamment question d’éléments dont il est dit qu’il est connu par l’ensemble des spécialistes, et qui en effet semblent étranges (M. Delcroix, A. Abauzit).
    Pourriez-vous s’il vous plaît les contextualiser, et en somme les expliquer de façon à en désamorcer la charge suspecte ?
    Voici les éléments troublants :
    1/ lors d’une dictée organisée par l’état major pour confondre Dreyfus, ce dernier aurait changé d’écriture en comprenant qu’un piège lui était tendu, et s’en serait défendu au procès de Rennes en prétextant avoir froid aux doigts.
    2/ Mathieu Dreyfus dit avoir appris le vice de procédure du premier procès par une tireuse de carte (comment l’a-t-il véritablement su?)
    3/ Dreyfus aurait avoué faire de hameçonnage et aurait été par un tiers.
    4/ Dreyfus avait pour maîtresse une espionne.
    5/ Le petit bleu est un faux
    6/ l’idée selon laquelle Picquart a découvert seul l’auteur du bordereau est une hypothèse, mais n’est pas définitivement prouvé.

    Voilà, j’espère que vous trouverez le temps de répondre brièvement à ces questions. Et encore une fois merci pour votre implication.

    Bien à vous

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