Continuons à commenter le dernier volume d’Adrien Abauzit, Dérobades et diversions, qui a pour programme, en réponse à un post publié ici même au sujet de son troisième volume, de remettre « l’affaire à l’endroit, ce qui implique d’anéantir les propos boiteux et les sophismes qui [lui] sont opposés ». Voyons dans cette nouvelle partie (après la première et la deuxième), comment Adrien Abauzit opère sa « démolition de la nouvelle argumentation adverse » (p. 9), la nôtre, nous dont le « naufrage est interminable » (p. 15).
Nous en étions restés p. 68, voyons la suite.
Le nouveau volume d’Adrien Abauzit. Partie III (d’Esterhazy et de Picquart prétendus agents du Syndicat, du mystérieux Souffrain, de Marcel Thomas et de Joseph Reinach)
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