Archives de catégorie : Bibliographie
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A paraître dans quelques jours…
Notre ami Vincent Duclert va publier dans quelques jours aux Belles Lettres ce Dreyfus. Jour de gloire. L’incroyable histoire des 12 juillet de la République. Un essai qui mérite assurément d’être lu comme tout ce qu’écrit Vincent Duclert et qu’il a eu la bonne idée de faire suivre de Si tu veux que je vive, l’excellentissime pièce de Marie-Neige Coche, Joël Abadie et Éric Cénat dont nous avons ici précédemment parlé. Il est annoncé pour paraître début juin .
Le livre du podcast de Philippe Collin
Après son formidable podcast (voir ici), Philippe Collin vient de publier, chez Albin Michel, un ouvrage très richement illustré qui en est la synthèse et aussi le prolongement. Comme à la radio, une narration qui s’articule autour des propos des nombreux historiens sollicités.
Le Guide rennais de l’affaire Dreyfus
Notre ami André Hélard, bon spécialiste de l’Affaire et auteur de quelques volumes importants sur la question, vient de publier aux PUR un Guide rennais de l’affaire Dreyfus, approche originale de l’Affaire qui la replace, à travers ses lieux et ses acteurs, dans le décor de Rennes et du procès de 1899.
Vient de paraître
Un important texte de Zola !
Le nouveau volume d’Adrien Abauzit. Partie III (d’Esterhazy et de Picquart prétendus agents du Syndicat, du mystérieux Souffrain, de Marcel Thomas et de Joseph Reinach)
Continuons à commenter le dernier volume d’Adrien Abauzit, Dérobades et diversions, qui a pour programme, en réponse à un post publié ici même au sujet de son troisième volume, de remettre « l’affaire à l’endroit, ce qui implique d’anéantir les propos boiteux et les sophismes qui [lui] sont opposés ». Voyons dans cette nouvelle partie (après la première et la deuxième), comment Adrien Abauzit opère sa « démolition de la nouvelle argumentation adverse » (p. 9), la nôtre, nous dont le « naufrage est interminable » (p. 15).
Nous en étions restés p. 68, voyons la suite.
Le nouveau volume d’Adrien Abauzit. Partie II (de quelques prétendus assassinats dreyfusards, de Lemercier-Picard, de la légende des aveux de Dreyfus, de Picquart prétendument stipendié du « Syndicat », des imaginaires tentatives de corruption et d’intimidation des dreyfusards et des nombreux mensonges de Cuignet et de Roget)
Parce qu’elle était extraordinaire, on la voulait plus extraordinaire encore. (Joseph Reinach)
Reprenons notre lecture du dernier volume d’Adrien Abauzit : Dérobades et diversions. Un volume qui nous est adressé, nous dont le « naufrage est interminable » (p. 15). Un volume avec lequel Adrien Abauzit annonce qu’il va « remettre l’affaire à l’endroit, ce qui implique d’anéantir les propos boiteux et les sophismes qui [lui] sont opposés », en un mot : une véritable « démolition de la nouvelle argumentation adverse » (p. 9).
Nous avons déjà commenté cette « démolition » du début à la page 34, passons à la suite, avec le chapitre III qui concerne les quelques personnages qu’on nous dit avoir été assassinés par les dreyfusards.
