Voici ce que déclarait, dans une vidéo mise en ligne il y a quelques jours et capturée le 16 avril 2026, Adrien Abauzit, celui qui a remis « l’affaire à l’endroit » en opérant une véritable « démolition de la nouvelle argumentation adverse », un total « anéanti[ssement] [d]es propos boiteux et [d]es sophismes qui [lui] sont opposés » par ceux qu’il nomme les « historiens dreyfusards »… à savoir nous.
Affirmation hardie s’il en est. Qu’on nous pardonne cette facile boutade et ce registre familier mais si nous avons le « souffle coupé », le moins qu’on puisse dire est qu’Adrien Abauzit, lui, défenseur de « ce qui est conforme au réel », ne manque pas d’air. Nous lui avons répondu à chaque fois, longuement, très longuement : en 2018, tout d’abord, après la publication d’une première réaction à notre critique sur le site de sa maison d’édition ; en 2012, ensuite, après la parution de son deuxième volume ; et, après la parution de son quatrième volume que nous reprenions pour ainsi dire ligne à ligne, en trois très longs « épisodes » (une quatrième partie est encore à venir), en juin et décembre 2025 puis en janvier 2026. À chaque fois, Adrien Abauzit s’est abstenu de répondre et a préféré dans un premier temps faire comme si rien n’existait pour, maintenant, passant à la vitesse supérieure, se contenter d’annuler ce qui existe.
Nous remettons donc les liens de ces réponses qui permettront de voir non seulement ce qu’il en est de notre dyspnée mais encore ce qu’est la vérité antidreyfusarde, de quelle manière, avec quels arguments et selon quelle méthode elle se dit aujourd’hui comme elle se disait il y 130 ans.
L’Affaire Dreyfus. Nouvelle réplique au camp dreyfusard par Adrien Abauzit