Vos questions… vos annonces… vos articles…

Vous avez des questions sur l’Affaire, vous cherchez un texte, un document… laissez un message. Nous y répondrons vite….

Vous souhaitez annoncer un événement, publier un article : contactez-nous à l’adresse suivante : poriol@cesacom.fr

 

20 réflexions au sujet de « Vos questions… vos annonces… vos articles… »

  1. Brodziak

    Votre blog est toujours passionnant ! merci pour la mise en ligne de la thèse sur la fiction et l’Affaire. Mes amitiés.
    Sylvie Brodziak

    Répondre
  2. Andres Orgaz Martinez

    Merci pour tout votre effort et l’information mise en ligne.
    J’ai récemment terminé ma thèse de master sur l’Affaire dans la presse et les milieux intelectuelles méxicains. Il va sans dire que vos études furent indispensables.
    Merci également pour l’annonce de la nouvelle Histoire de l’Affaire dont j’attendais la suite avec impatience.
    Pourriez-vous me donner un moyen de contacter le docteur Oriol?
    Amitiés depuis le Mexique.

    Andres Orgaz Martinez

    Répondre
  3. Mertens Emmanuel

    Bonjour monsieur Oriol, j’ai eu le bonheur de vous entendre aux Invalides et au Centre Alliance (je vous ai demandé une dédicace juste avant votre intervention), ce petit mot pour vous dire que je suis plongé dans votre livre que je trouve absolument passionnant! J’espère qu’il y aura bientôt d’autres rencontres? Bien cordialement.E.Mertens

    Répondre
    1. laffairedreyfus Auteur de l’article

      Merci à vous. Rien pour le moment. La dernière était hier au CBL. Mais si vous le voulez, contactez-moi. Et on trouvera un moyen de discuter, ainsi que nous l’avions dit. poriol@cesacom.fr
      Bien cordialement

      Répondre
  4. Upjohn Jonathan

    Bonjour,
    Un livre a récemment été publié concernant l’affaire Dreyfus / Picquart, « Officer and Gentleman » par Robert Harris, (traduction française « D » – Plon) qui laisse entendre que Henry n’aurait pas pu se suicider dans les conditions rapportées.
    Est-ce qu’il existe des éléments historiques pour soutenir cette thèse, ou est-ce un élément fictif introduit par l’auteur?

    Avec mes remerciements,

    Jonathan Upjohn

    Répondre
    1. laffairedreyfus Auteur de l’article

      Bonjour
      La thèse de l’assassinat d’Henry n’est pas originale et fut développée dans les deux camps. Les antidreyfusards (Albert Monniot et Jean Drault par exemple) soutinrent qu’il avait été assassiné par les dreyfusards et quelques dreyfusards (voir la presse de septembre-novembre 1898) qu’il avait été exécuté par l’État-major. D’autres, comme Armand Charpentier dans ses Côtés mystérieux de l’affaire Dreyfus, en reprenant des articles parus dans la presse quelques années plus tard, ont soutenu qu’il était toujours vivant et qu’avait été maquillée en crime sa disparition. Enfin, quelques auteurs modernes, comme Armand Israël, ont tenté de prouver au terme d’une démonstration qui n’en est pas une et qui joue avec les documents, cet assassinat. Armand Israël donne même comme une certitude le nom de l’assassin. Vous trouvez quelques renseignements sur ces deux ouvrages dans un post de ce site : cliquer ici Cela dit, ce suicide demeure curieux et je me permets, même si la question y est traitée rapidement, de vous inviter à vous reporter à L’Histoire de l’affaire Dreyfus de 1894 à nos jours récemment parue aux Belles Lettres.

      Répondre
  5. Jubilee1

    Bonjour Monsieur Oriol, bravo et merci pour votre travail.

    Pourriez-vous m’indiquer où je puis consulter les sources qui vous permettent d’affirmer qu’Alphonse Bertillon était, ainsi que vous l’écrivez, un « antisémite notoire » ? Cette « notoriété » est pour moi difficile à établir.

    J’indique pour information que se tient à Vire, Calvados, jusqu’au premier novembre prochain, une remarquable exposition sur ce personnage. Son rôle dans l’Affaire y est très bien développé, avec des documents inédits et originaux à découvrir absolument (détails d’agrandissements du bordereau…)

    Je vous remercie.

    Répondre
    1. laffairedreyfus Auteur de l’article

      Bonjour
      Dans sa plaidoirie à l’occasion de la seconde révision, c’est ainsi que Mornard présente bertillon : « […] pour M. Bertillon, dominé par l’antisémitisme, la trahison du juif est une vérité intangible au-dessus de toute démonstration, et […] en conséquence pour lui la mission de tous les auxiliaires de la justice est simplement de trouver des explications, permettant de concilier les faits constatés, quels qu’ils soient, avec la vérité révélée de la traîtrise du juif » (La Révision du procès de Rennes (15 juin 1906-12 juillet 1906). Débats de la Cour de cassation, Paris, Ligue Française pour la Défense des Droits de l’Homme et du Citoyen, 1906, t. II, p. 290). Et si nous avons pas d’écrits de lui qui témoigneraient à proprement parler de cet antisémitisme nous pouvons toutefois donner deux ordres d’indications (à défaut de preuve). Sa curieuse explication du système que Dreyfus aurait mis en place reposant sur le mot « intérêt » et sur la pièce de cinq centimes qui peut sembler lié au préjugé qui veut que juif et argent soient liés mais surtout quelques déclarations qui semblent bien indiquer son obsession. À Picquart venu le trouver, à l’occasion de son enquête de 1896 sur Esterhazy, Bertillon déclara : « […] les Juifs font exercer quelqu’un depuis un an pour arriver à prendre l’écriture du bordereau » (déposition Picquart à l’occasion de l’instruction Tavernier [Picquart, 1898], AN BB19 83, 8 octobre 1898, f. 13-14). Mêmes propos fin 1897, à son cousin Hubbard : « Je ne veux pas voir l’écriture ; je ne veux pas la voir, je la connais, c’est celle d’Esterhazy. Je sais qu’Esterhazy est l’homme de paille des juifs, et il finira par avouer. […] »(Procès Zola, réédition Stock de 1998, p. 471). Une obsession, en effet… En cette même année 1897, amené à donner son avis d’expert dans une tout autre affaire, ses conclusions avaient été infirmées par les aveux du prévenu que son expertise dégageait. Devant l’évidence, il s’était obstiné et avait expliqué qu’il ne s’agissait-là que d’une manœuvre : « les juifs qui ont le plus grand intérêt à discréditer mes procédés d’expertise en écriture dans l’affaire Dreyfus l’ont payé pour qu’il s’accuse » (raconté par André Lefèvre, Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris, dix-huitième année, n° 181, 6 juillet 1899, p. 2383).
      Il resterait bien sûr à trouver des correspondances privées. mais nous n’en connaissons malheureusement que peu.

      Répondre
      1. Jubilee1

        Bonjour,

        Je vous remercie de cette prompte réponse très éclairante, mais peut-être pas entièrement convaincante, compte tenu de l’époque et de ce qui était admis dans le discours public… Jaurès a tenu des propos douteux quelques années plus tôt, et même Picquart… Il faudrait chercher qui n’était pas au moins « un peu » antisémite parmi les non-juifs au tournant de ce siècle… L’homme était par ailleurs tellement sûr de lui, tellement peu enclin à accepter la contradiction (« Mon système est infaillible, messieurs les juges. Je voudrais me tromper que je ne le pourrais pas », dit la légende d’une caricature, et peut-être l’a t-il vraiment dit…). Sur l’aspect de la correspondance particulière et privée d’A.B., peut-être pouvez-vous me joindre par mail si vous le souhaitez.

        Je vous renouvelle mes félicitations et mes encouragements.

        Répondre
        1. laffairedreyfus Auteur de l’article

          C’est en effet toute la question de la nature et la valeur de l’antisémitisme à cette époque (voir ici). Mais je ne veux pas croire qu’il y ait des degrés dans l’antisémitisme. On l’est ou on ne l’est pas. Jaurès a eu en effet pas mal de mal à s’en débarrasser (voir ici) et Picquart le fut et le demeura. Cet antisémitisme explique d’ailleurs son attitude à l’égard des Dreyfus à partir de fin 1899. Quant à Bertillon, il ne fut certes un membre actif de la ligue de Guérin mais les propos rapportés indiquent clairement que la force du préjugé était une réalité chez lui et participa sans doute à renforcer ce sentiment d’infaillibilité (Dreyfus est juif, ses partisans le sont, ceux qui me contredisent le sont même quand il s’agit d’une autre affaire) que vous pointez à juste titre.

          Répondre
  6. D'ALMEIDA

    je vous annonce que Maitre Henry Mornard (Avocat d’Alfred Dreyfus) était né à Saint-Quentin en 1859 : http://www.dreyfus.culture.fr/fr/bio/bio-html-henry-mornard.htm, j’aurais aimé connaitre les liens entre cet avocat (sincère ou pas) vis à vis de votre famille ?

    Comme je vous l’avais annoncé, l’aspirant Roger Bruhl (cousin du Capitaine Dreyfus) mort au cours de la Grande Guerre repose à Germaine (près de Saint-Quentin, tombe abandonnée) : http://www.consistoiredefrance.fr/synagogue/1448.ccsaint-quentin

    Aussi, en évoquant Morcourt, je cite le Capitaine Alfred Dreyfus pour avoir offert avec sa belle-mère au sein du Comité Parisien un tracteur de Marque Américaine en 1919; dans ce même village une quinzaine de résistants juifs s’évaderont du convoi n°79 en date du 21 août 1944, parmi les évadés racontée par Jacqueline Mesnil-Amar, membre de la famille du Capitaine Alfred Dreyfus, dans son livre Ceux qui ne dormaient pas .
    http://www.encyclopedie.picardie.fr/Evades-de-Morcourt.html

    Bien cordialement.

    Franck d’Almeida.

    Répondre
    1. laffairedreyfus Auteur de l’article

      Merci de ces renseignements mais j’avoue avoir du mal à comprendre à qui se message s’adresse…
      Bien cordialement

      Répondre
  7. Andres Orgaz Martinez

    Bonjour, un grand salut et tous mes remerciements à ceux qui font vivre ce site et les recherches sur l’Affaire.

    À travers Dreyfus, je m’intéresse depuis un certain temps à l’Histoire du mouvement allemaniste en général, et en particulier à la figure très attachante, mais peu connue je crois, de Maurice Charnay.

    Je ne connais aucune étude à leurs sujets à part quelques articles et bien évidemment les mentions dans les Histoires de l’Affaire.

    Existe-t-il des sources que j’ignore, ou bien est-ce un thème qui a encore besoin d’une étude? Je pose la question par curiosité, mais aussi parce que je suis à la recherche d’un thème pour le post doctorat et celui-là me trotte dans la tête.

    Un grand merci.

    Andres

    Répondre
    1. laffairedreyfus Auteur de l’article

      Bonjour
      Non, malheureusement, il existe peu de choses. Quelques paragraphes dans le Charnay sur les Allemanistes, quelques lignes à droite et à gauche dans le Fiechter, le Willard et les ouvrages de Zévaès et c’est à peu près tout… J’ai essayé d’en parler un peu plus longuement dans mon Histoire de l’affaire de 1894 à nos jours et entre autres en évoquant Charnay et le plus oublié encore Joindy. Mais heureux de savoir que quelqu’un s’intéresse à la question et si publier ici une petite chose sur Charnay ou plus généralement sur le POSR vous disait…
      po

      Répondre
      1. Andres Orgaz Martinez

        Merci pour votre réponse et votre proposition d’écrire quelque chose à ce sujet, ce serai un plaisir.
        Je peux essayer d’écrire un article résumant les informations existant déjà dans des articles ou des livres sur l’Affaire et le socialisme.

        Pour ceux qui pourraient s’y intéresser, je rajoute l’adresse d’un site avec des articles sur Allemane et son parti.

        Bien à vous

        http://jeanallemane.free.fr/

        Répondre
  8. Andres Orgaz

    Je vous annonce la toute récente publication de mon étude sur l’Affaire Dreyfus dans la presse mexicaine :

    Andrés Orgaz Martínez, EL CASO DREYFUS EN LA PRENSA MEXICANA (1894-1908), Universidad Nacional Autónoma de México, Ciudad de México, 2016.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *