Parce qu’elle était extraordinaire, on la voulait plus extraordinaire encore. (Joseph Reinach)
Reprenons notre lecture du dernier volume d’Adrien Abauzit : Dérobades et diversions. Un volume qui nous est adressé, nous dont le « naufrage est interminable » (p. 15). Un volume avec lequel Adrien Abauzit annonce qu’il va « remettre l’affaire à l’endroit, ce qui implique d’anéantir les propos boiteux et les sophismes qui [lui] sont opposés », en un mot : une véritable « démolition de la nouvelle argumentation adverse » (p. 9).
Nous avons déjà commenté cette « démolition » du début à la page 34, passons à la suite, avec le chapitre III qui concerne les quelques personnages qu’on nous dit avoir été assassinés par les dreyfusards.
Il y a un an, presque jour pour jour, nous parlions ici du projet de refaire la statue nîmoise de Bernard Lazare. À l’occasion du 160e anniversaire de sa naissance, en octobre prochain, la statue sera retrouvera enfin sa place, dans les Jardins de la Fontaine. Les initiateurs de ce beau et nécessaire projet on encore besoin de vous. Tout soutien financier, même symbolique, est le bienvenu. Vous pouvez participer en cliquant :
Le 11 mai, dans le cadre des rendez-vous mensuels des amis de Maison Zola-Musée Dreyfus, Robert Bober viendra présenter l’excellent documentaire qu’il a réalisé et écrit, en 1998, avec Pierre Dumayet : À la lumière de « J’Accuse ».