
La billetterie pour la représentation du 30 septembre 2026 à la Maison de la Radio et de la Musique (Studio 104 – 20h00) de la pièce de Philippe Collin, Alfred Dreyfus, le combat de la République. Un récit théâtral et radiophonique, est ouverte.

La billetterie pour la représentation du 30 septembre 2026 à la Maison de la Radio et de la Musique (Studio 104 – 20h00) de la pièce de Philippe Collin, Alfred Dreyfus, le combat de la République. Un récit théâtral et radiophonique, est ouverte.
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Nous en parlions en mai : la statue de Dreyfus vient enfin de trouver sa place.
L’original (on connaît les deux copies dans la cour du mahJ et à Tel-Aviv) de cette statue réalisée par Tim, commande du ministère de la Culture, n’ayant pu, de 1985 à 1988, trouver sa place parce que personne n’en voulait (cour de l’École militaire, jardins de la Montagne Sainte-Geneviève, Cour de cassation, ancien Cherche-Midi, Sorbonne, quais de Seine) avait fini par être perdue dans le fin fond du jardin des Tuileries. Il faudra attendre 1994 pour qu’elle trouve enfin une place, peu idéale mais toujours meilleure que la précédente, place Pierre-Lafue, au croisement du boulevard Raspail.
Depuis 3 jours, elle a une vraie place – sa vraie place – sur l’île de la Cité, devant la façade de la Cour de cassation.
Nous reprenons ici le communiqué de la Ville de Paris :
A l’occasion de la Journée de commémoration nationale pour Alfred Dreyfus, pour la victoire de la justice et de la vérité contre la haine et l’antisémitisme, la Ville de Paris poursuit son travail de mémoire en renommant la place Maurice Barrès, dans le 1er arrondissement, la Place Lucie Dreyfus.
Avant de faire le point, d’ici quelques jours, sur les manifestations qui ont eu lieu à travers la France, donnons dès à présent la captation de la cérémonie :

Le 12 juillet 2025, Emmanuel Macron décide qu’à l’avenir et dès l’année 2026, chaque 12 juillet marquera l’hommage au capitaine Dreyfus, à la victoire de la justice et de la vérité contre la haine et l’antisémitisme. Il y a cent vingt ans en effet, le 12 juillet 1906, la Cour de cassation mettait fin à près de douze années de machination militaro-judiciaire, de domination nationaliste et antisémite, d’abandon républicain et de renoncement aux valeurs. La plus haute cour de justice en France proclamait solennellement l’innocence d’Alfred Dreyfus, qui n’avait cessé d’être innocent, une vérité prouvée mais traquée et longtemps étouffée. La nouvelle se répandit dans le monde entier, éveillant un espoir immense parmi les victimes déjà innombrables de la persécution raciale, de la persécution sociale et de la persécution d’État.

Au musée de Bretagne à Rennes ouvre aujourd’hui le nouveau parcours consacré à l’Affaire Dreyfus. Une refonte complète qui vient remplacer le parcours présenté depuis 2006.

Si tu veux que je vive sera présentée le 11 juillet, au théâtre Récamier. Si vous n’avez pas encore vu cette pièce de Marie-Neige Coche et Joël Abadie, et que vous n’avez pas le projet de descendre en Avignon pour le Festival, nous ne saurions trop vous conseiller de prendre vos places au plus vite. Il suffit de suivre ce lien.
Le mardi 9 juin 2026, a eu lieu l’inauguration de la salle des conseils Alfred Dreyfus au lycée Etienne-Jules Marey à Boulogne-Billancourt. Cette inauguration s’accompagnait du vernissage des travaux photographiques et artistiques célébrant les 120 ans de la loi de 1905.
Le 5 juin dernier, au rectorat de Versailles, des élèves, en présence du Recteur, d’Anne-Cécile Lévy Ouazana, arrière-petite fille du capitaine, de Vincent Duclert et de Philippe Oriol, ont présenté, devant un public nombreux, leurs projets dans le cadre de J’en fais mon affaire, opération lancée par l’Académie de Versailles. Monsieur Étienne Champion, Recteur de l’Académie de Versailles, Anne-Cécile Lévy Ouazana et Vincent Duclert ont pris la parole et les élèves nous ont montré leur travail, malin, créatif, original et historiquement irréprochable (voir les projets en suivant ce lien). Un moment enthousiasmant qui nous dit que l’appel de Zola ne fut pas lancé en vain :
Ô jeunesse, jeunesse ! je t’en supplie, songe à la grande besogne qui t’attend. Tu es l’ouvrière future, tu vas jeter les assises de ce siècle prochain, qui, nous en avons la foi profonde, résoudra les problèmes de vérité et d’équité, posés par le siècle finissant. […]